Nous sommes partis à la découverte de la ville en commençant par son sous-sol ! Lors de notre rencontre avec la guide, elle nous annonça un parcours d’une heure dans le métro de Moscou. Alors que l’hôtel est à 3 stations de la place Rouge, nous n’avons pas compris tout de suite pourquoi il lui fallait autant de temps !
Des stations aussi belles que des cathédrales
Certes, nous n’avons pas (encore) fait beaucoup de métros dans le monde. Mais nous aurions pu visiter toutes les stations de celui de Moscou ! Tout d’abord, la descente des escalators est un moment magique : on a l’impression d’arriver dans une cathédrale. Les plafonds sont hauts et les sols impeccablement nettoyés. L’air ambiant n’est pas nauséabond grâce à un système de ventilation qui fait la fierté de notre guide !
Nous sommes descendus dans 6 stations du métro de Moscou avant d’arriver à destination. Chacune est totalement différente des autres. Et chacune semble plus somptueuse que la précédente ! La plupart des murs et des sols sont en marbre blanc, rose ou jaune. On découvre des murs sculptés, des statues de bronze ou des mosaïques qui glorifient la grande Russie, son industrie, son armée ou ses Hommes.
Un abri pendant la Seconde Guerre mondiale
Notre guide nous expliqua l’histoire du métro de Moscou, inauguré en 1935, et notamment son utilité pendant la Seconde Guerre mondiale. Construites très en profondeur, les stations étaient à l’abri des bombardements. La plupart furent réquisitionnées pour être transformées en caserne, en hôpital ou en usine automobile (c’est le cas de la station de notre hôtel, Avtozavodskaïa).
Pendant les raids aériens de 1941, les stations ont aussi accueilli des millions de Moscovites venus s’y réfugier. C’est même dans la station Maïakovskaïa que Staline prononça son discours du 6 novembre 1941 ! Pour en savoir plus : le métro de Moscou pendant la Seconde Guerre mondiale, en images.
Se repérer dans le métro de Moscou
Le métro est relativement simple et il est facile de s’orienter dès lors qu’on a appréhendé l’écriture cyrillique. Après un temps d’adaptation, et avec un plan dans les deux alphabets, on s’y fait très vite !!


Après ce voyage sous terre, nous avons continué la visite en surface : c’est à lire dans notre article sur Moscou. Et si vous avez manqué l’étape précédente, direction Saint-Pétersbourg !






ça change du métro parisien…
D'ailleurs, vous n'avez pas parlé des musiciens ambulants avec leur valise à roulette qui transporte l'ampli. A moins qu'ils se soient tous donnés rendez-vous dans le RER… Oui, ça doit être ça 😉
Alban